25 novembre 2016

Compote de pommes + bocaux Le Parfait / Comment les mettre en conserve?


Sur mon compte Instagram, je vous annonçais, il y a déjà (trop) longtemps, que j'allais vous expliquer comment mettre de la compote en conserve...
Petite confidence: je suis en pleine préparation d'un projet qui devrait voir le jour début de l'année prochaine. Un projet sous le signe du Soleil levant... Voilà, je n'en dis pas plus. Stay tuned! Raison pour laquelle la compote est bien en conserve mais est restée dans les placards du blog.

J'ai l'énorme chance d'habiter un quartier, ou plutôt une rue atypique pour une ville comme Bruxelles. Des coins verts dans la capitale, il y en a. Mais avoir en face de sa maison, un verger de pommiers et un troupeau de moutons, c'est assez unique. Avec le feu vert du berger, je glane une fois par an quelques pommes d'un pauvre vieux pommier à l'abandon. Des pommes un peu aigres et dures qui n'ont qu'une seule destinée possible: la compote.

Je suis une fan absolue de la pomme cuite sous toutes ses formes. Une pomme bonne femme pour accompagner du boudin, une compote maison en dessert ou une tarte aux pommes au goûter suffit à mon bonheur.

Pour me constituer un petit stock, j'ai donc pensé à mettre la compote en conserve, dans ces pots Le Parfait que je possède en quantité mais que je n'utilise jamais pour de la conserve.
En suivant bien les instructions de Le Parfait, la compote de pommes s'est retrouvée dans mes bocaux pour une longue conservation. Le hic... c'est que, loin de les conserver, je les ai déjà toutes mangées. Tu parles d'un stock!


Tout le monde sait faire une compote non? Non...? Bon, je mets vite fait une recette alors.

Compote de pommes

10 pommes
100 g de cassonade (raison pour laquelle ma compote est foncée)
1 cuillère à soupe de jus de citron
1 cuillère à café de cannelle
1 verre d'eau (150 ml environ)

  1. Lavez les pommes. Epluchez-les, enlevez le coeur et les pépins, à l'aide d'un épluche-pomme ou d'un économe. Coupez-les en petits morceaux.
  2. Mettez les morceaux de pommes et le verre d'eau dans une casserole et chauffez à feu moyen.
  3. Ajoutez la cassonade, le citron et la cannelle. En cours de cuisson, mélangez pour réduire en purée. En fin de cuisson (après une vingtaine de minutes), passez éventuellement au mixer pour obtenir la consistance désirée.

Mise en conserve ou traitement thermique des bocaux

Matériel nécessaire
Des bocaux en verre, Le Parfait par exemple
Les rondelles en caoutchouc neuves, adaptées à ces bocaux
Une grande marmite ou cocotte
Un torchon

  1. Nettoyez les bocaux à l'eau chaude avec du liquide de vaisselle et une éponge.
  2. Rincez soigneusement et laissez-les sécher à l'air libre en les mettant à l'envers sur un torchon propre.
  3. Faires bouillir de l'eau dans une casserole et plongez-y les rondelles de caoutchouc pendant 1 minute environ. Egouttez les rondelles et laissez sécher à l'air libre.
  4. Quand tout est bien sec, placez la rondelle de caoutchouc sur chaque bocal.
  5. Versez la compote encore chaude dans les bocaux, jusqu'à 2 cm du bord (ou jusqu'au trait indiqué sur le bocal). Les bocaux doivent être remplis entièrement. Un bocal à moitié rempli ne peut pas être mis en conserve.
  6. Nettoyez les bords avec un torchon propre, puis fermez les bocaux.
  7. Dans le fond d'une grande cocotte suffisamment profonde, placez un torchon propre (qui peut bouillir). Posez ensuite les bocaux dessus sans qu'ils ne se touchent entre eux. Ces deux précautions devraient empêcher les chocs sur le verre des bocaux.
  8. Versez de l'eau (chaude si vous voulez aller plus vite) jusqu'à immerger les bocaux entièrement.
  9. Portez à 100°C (ébullition). Lorsque l'eau devient frémissante, mettez la minuterie en route pour 40 minutes.
  10. Eteignez le feu après les 40 minutes et laissez les bocaux tranquillement dans l'eau jusqu'à refroidissement complet.
  11. Vous pourrez sortir les bocaux de l'eau lorsque c'est totalement refroidi, les essuyer et les stocker.

Pour vérifier si le traitement thermique a fonctionné, débloquez le système de fermeture et essayez d'ouvrir le couvercle. Il doit résister et rester collé au bocal.

Plus tard, avant de consommer de la compote, vérifiez que le vide d'air est toujours présent.

Pour ouvrir un bocal, il faut débloquer la fermeture et tirer sur la languette en caoutchouc jusqu'à ce que l'air pénètre dans le bocal.

29 septembre 2016

Pain indien chapati et dhal de lentilles / Escale-éclair en Inde


J'ai revu récemment avec grand plaisir "Slumdog millioniaire" et bien que le sujet du film n'ait rien à voir avec la cuisine, cela m'a donné une envie subite de plat indien.
Je n'ai jamais eu envie de visiter l'Inde. Ce que j'en sais ne m'attire pas beaucoup, excepté la cuisine peut-être. Probablement que ma seule et unique expérience indienne m'a vaccinée à vie contre tout désir de m'y rendre.

La seule fois de ma vie où j'ai foulé le sol indien, cela n'aura duré que quelques heures. C'était il y a bien longtemps, et malheureusement, le souvenir que j'en ai tient plus du traumatisme que de l'émerveillement.

Je devais avoir 4 ans. Ma mère, hôtesse de l'air à cette époque, nous emmenait ma soeur et moi, deux fois par an au Japon, laissant papa à la maison, en embarquant sur des vols de sa compagnie pour profiter des sièges libres en première classe ou en classe économique. L'aller vers Tokyo depuis Bruxelles prévoyait une escale à Bombay (Mumbai depuis 1995) en Inde. Les itinéraires aériens de l'époque étaient en effet longs et pénibles, les seules routes disponibles étant celle du Sud (escale en Moyen Orient ou en Asie du Sud ou Sud Est) ou celle du (Pôle) Nord qui passait par Anchorage en Alaska. Tout cela en raison de la Guerre froide et l'impossibilité d'emprunter la plus courte des routes en survolant la Russie et la Sibérie. Bref, je referme ici la parenthèse...

La (très mauvaise) surprise de l'escale à Bombay fut l'annonce de l'embarquement de la femme du commandement de bord. Les collègues de ma mère nous demandèrent gentiment de descendre de l'avion car nous étions "moins prioritaires" que la femme du commandement et que l'avion était plein à partir de Bombay. Les vaches, ils nous débarquent là, sans hébergement, sans savoir comment nous allions poursuivre notre voyage jusqu'à Tokyo, sans plan b, sans aide, ni aucun contact. Autant dire, une catastrophe pour une mère qui voyage avec deux enfants en bas âge, même si c'est une hôtesse de l'air qui a l'habitude de bourlinguer.

Voilà donc le souvenir que j'ai de l'Inde: le hall d'arrivée de l'aéroport de Bombay. Ma mère, en train de remplir les documents d'immigration. Ma soeur, bébé de moins d'un an, à quatre pattes, en train de ramper par terre, parmi des gens couchés à même le sol. Mes yeux d'enfant ne se souviennent que de la saleté, de l'odeur, de la maladie, de la pauvreté et de la misère.
Alors que ma mère terminait de remplir les documents et se demandait comment elle allait se sortir de ce très mauvais pas, un membre de la compagnie aérienne vint nous chercher de toute urgence car un siège de l'avion s'était libéré. Peu importe que nous fussions trois, ma soeur irait sur les genoux de ma mère et pour moi, les genoux d'une bonne âme feraient l'affaire.

On embarqua dans une voiture sur le tarmac de l'aéroport. Vite, vite, car l'avion était en standby, prêt à décoller. Je signale au passage que nous étions fin décembre et que j'étais partie de Bruxelles avec mon bon gros manteau d'hiver. Deuxième souvenir-flash: je grimpe dans la voiture et la portière se referme. Mais le bas de mon manteau reste coincé dans la porte. Je tire pour essayer de récupérer ce foutu manteau et qu'est-ce que j'ai chaud, qu'est-ce que je transpire! Ce n'est qu'un détail, mais il devait faire au moins 35 degrés à Bombay à cette période.

Et l'histoire n'est pas finie... Nous arrivons dans l'avion bondé. J'avoue ne plus me souvenir des genoux sur lesquels j'ai dû m'asseoir. Alors que ma mère s'apprêtait à se laisser tomber dans son siège, je la vis blêmir... "C'est une catastrophe... J'ai oublié le sac avec les affaires de mon bébé dans le hall de l'aéroport." Les biberons, le lait, la panade et les langes; dans la précipitation, tout était resté sur un banc de l'aéroport. Ce sac, je le vois encore: un sac en patchwork de tissus thaïlandais, hyper coloré, impossible de ne pas le voir ou de l'oublier... Là, j'ai vraiment cru que ma mère allait craquer, pourtant elle n'a pas pleuré. La suite est un peu plus floue mais une dernière image-flash m'apparaît: après un aller-retour de Superman entre l'avion sur le tarmac et le hall de l'aéroport, par je-ne-sais-quel moyen, le steward du vol passa la porte de l'avion, un grand sourire aux lèvres, avec le fameux sac en patchwork à la main.

On dit que les bébés indiens sentent le curry à leur naissance. Une cuisine si épicée, si puissante qu'elle se retrouve dans le liquide amniotique de la maman. J'aime bien ce petit fait quasi scientifique, car quoi de mieux que la cuisine pour voyager avec les papilles et découvrir les bons côtés de l'Inde. A mille lieues de mon expérience-éclair à Bombay...


Dhal de lentilles et poulet

C'est une recette inspirée de Jamie Oliver (Jamie en 15 minutes) mais largement simplifiée et peut-être pas très académique.
La recette originale ne contient pas de poulet. Il suffit de ne pas en mettre pour un plat végétarien.

Pour 4 personnes

1 oignon
1 gousse d'ail
1 morceau de gingembre de 2 cm
1 bouquet de coriandre fraîche
1 cuillère à soupe bombée de garam masala (mélange coriandre, cannelle, fenugrec, cumin, gingembre, muscade, aneth et fenouil)
150 g de lentilles vertes
2 belles carottes
200 g de filet de cuisse de poulet (je recommande, plutôt que des filets qui seront trop secs)
400 ml de lait de coco en boîte
Quelques pousses d'épinards (les miennes proviennent du potager, mais la récolte était un peu maigre)

  1. Epluchez les carottes et taillez-les en rondelles. Cuisez les lentilles à l'eau bouillante, en même temps que les carottes (une vingtaine de minutes). Egouttez-les.
  2. Emincez finement l'oignon, l'ail et le gingembre épluchés.
  3. Dans un wok, faites chauffer une cuillère à soupe d'huile et faites-y revenir l'oignon, l'ail et le gingembre. Ajoutez les épices garam masala et mélangez.
  4. Coupez le poulet en petits morceaux et ajoutez-les au wok. Faites revenir.
  5. Lorsque le poulet est cuit et légèrement doré, ajoutez les lentilles égouttées, ainsi que le lait de coco.
  6. Ajoutez les feuilles d'épinards et laissez mijoter quelques instants à feu doux. Avant de servir, parsemez de quelques feuilles de coriandre hachées. Les haricots de la photo ont été ajoutés en dernier (restes de la veille). ;-)



Chapati 

Pour 6 pains environ


50 g de farine blanche
50 g de farine semi-complète
une pincée de sel
8 cl d'eau

  1. Dans la cuve du robot, versez les farines, le sel et l'eau tiède chauffée légèrement (au micro-ondes par exemple).
  2. Pétrissez 5 minutes avec le crochet pétrisseur (10 minutes si vous pétrissez à la main). Ajoutez de la farine si la pâte est trop collante, un peu d'eau si elle paraît trop sèche.
  3. Terminez de pétrir à la main.
  4. Divisez le pâton en parts égales de la taille d'une balle de golf. Roulez chaque boule sur une planche en bois jusqu'à ce qu'elle devienne bien lisse.
  5. Aplatissez un peu la boule, puis roulez-la dans la farine. Remettez-la sur la planche et étalez-la à l'aide d'un rouleau, en la tournant régulièrement d'un quart de tour et en essayant de garder une forme bien ronde et d'obtenir une crêpe bien fine.
  6. Faites chauffer une poêle à feu moyen. Lorsqu'elle est bien chaude, placez-y un chapati pendant 10 secondes, puis retournez-le pour 10 autres secondes. Cuisez tous les pains de cette manière et réservez-les.
  7. Chauffez la poêle à feu fort. Passez les chapatis une seconde fois à la cuisson, pendant quelques instants, un par un, jusqu'à ce qu'ils gonflent comme un ballon.
  8. Pour le tour de main, j'ai regardé cette vidéo de 750 Grammes.



20 septembre 2016

LE TOP HIPPIE Vanessa Pouzet / Vivement l'été prochain!


Vite, avant que l'automne n'arrive, je vous présente mon coup de coeur couture de cet été, le top Hippie de Vanessa Pouzet. Coup de coeur un peu tardif, car le look "off shoulders" me faisait de l'oeil depuis quelques temps. J'ai résisté tout l'été au dernier modèle proposé par Vanessa Pouzet, puis finalement puisque le soleil se montrait plus que d'habitude et qu'il faisait encore chaud à Bruxelles, j'ai craqué en dernière minute.
Vanessa Pouzet, donc. Parisienne, styliste, photographe, graphiste, artiste peintre et bien d'autres, Vanessa crée et vend des patrons de couture au format PDF sur son site. Je trouve que ses modèles sont toujours très tendance. Etonnant de ma part de ne pas avoir succombé plus tôt et pour d'autres patrons...
Point de vue explications du patron, pas de souci à l'horizon. Tout est bien pensé pour des finitions simples mais jolies, comme le biais des emmanchures ou les coutures anglaises des côtés.
J'aurais juste dû m'attarder davantage sur la découpe des rentrés de couture lors de l'assemblage du volant et du corps du top. Mon coup de ciseaux n'était pas exactement au bon endroit et même s'il n'y a que moi pour le voir, il y a un petit défaut...
En attendant un prochain craquage dans la boutique de Vanessa Pouzet, vivement l'été prochain, que je puisse porter ma Hippie et dénuder mes épaules.

Le top Hippie

  • Patron Vanessa Pouzet à 6,90€ en format PDF
  • Réalisé en taille 38
  • Version top (le patron se décline aussi en robe)
  • Hauteur de volant: grand
  • Finition: biais en satin blanc pour les emmanchures
  • Tissu: popeline de coton blanc avec rayures ajourées de Bennytex

Merci Chéri pour les photos.


14 septembre 2016

Tableau abstrait DIY / Se prendre pour une artiste


Que dites-vous d'une nouvelle rubrique "do-it-yourself"?

Je vous propose de l'inaugurer par la réalisation d'un "tableau", une oeuvre d'art ou plus modestement, un bricolage qui vous permettra d'habiller un mur avec une décoration unique mais tout à fait abordable, aussi bien en terme de budget qu'en terme de talents artistiques.

Allez, n'ayez pas peur. On n'est pas Picasso mais on se lance!



Le matériel
  • Un châssis entoilé
  • Du ruban de masquage
  • De la peinture murale acrylique (une couleur pour les bandes, une ou plusieurs couleurs pour le reste). J'ai utilisé un blanc cassé pour le fond et les bandes, un gris taupe et du doré pour le reste.
  • Un rouleau
  • Des pinceaux


  1. Peindre la toile au rouleau avec la couleur de fond (celle qui sera la couleur des bandes.
  2. Une fois que c'est bien sec, appliquer le ruban de masquage selon le motif désiré.
  3. Etape optionnelle: au pinceau, appliquer une nouvelle couche de couleur de fond sur les bords du ruban de masquage. Cela permet de bien coller le ruban sur la toile et de combler les trous entre la toile et le ruban afin que les bandes soient bien nettes, une fois le ruban retiré.
  4. Laisser sécher.
  5. Peindre les espaces entre les rubans avec les couleurs de votre choix.
  6. Retirer délicatement les rubans de masquage.




1 septembre 2016

JUPE A FRONCES / Comme Audrey en vacances


Dur dur de se mettre devant sa machine à coudre quand c'est canicule, non? J'avoue que je n'en sais trop rien car j'ai cousu cette jupe il y a quelques semaines déjà, lors d'une météo plus clémente, si pas pourrie...
Je ne sais pas d'où m'est venue cette lubie mais cela fait pas mal de temps qu'une idée fixe de jupe rétro, très années cinquante, très bouffante, me parasite le cerveau.
Après avoir écumé la toile et ne pas avoir trouvé mon bonheur, j'ai pris la grave décision de coudre sans filet et sans patron, ce Graal de jupe dans un tissu acheté chez Bennytex.
Parlons-en de Bennytex! J'ai profité des soldes d'été pour passer ma première commande de tissus sur leur site (à voir sur mon compte Instagram). Vraiment ravie de la qualité et surtout des prix imbattables.
Le satin de coton bleu marine commandé à dessein s'est avéré parfait.


Pour réaliser la jupe, j'ai longtemps gambergé en hésitant entre des plis et des fronces. Finalement, j'ai opté pour les fronces, ayant la flemme de comprendre comment calculer le nombre de plis et leur largeur. Et en matière de fronces, je n'y ai pas été de main morte avec deux fois toute la largeur du tissu (1,40m), soit 2,80 m de tissu à froncer!
Pour le reste, R.A.S. La pose de la fermeture invisible, ainsi que celle de la ceinture se sont très bien passées. J'ai fait le choix complètement fou de faire l'ourlet à la main. J'ai eu peur d'y passer trois jours et trois nuits mais non, c'est assez rapide et plutôt relaxant.
J'avais lu quelque part qu'il valait mieux faire un ourlet généreux pour un beau tombé de jupe. Mon ourlet fait 8 cm et je me demande si j'ai bien fait car sur la photo, je trouve qu'il est fort visible.
Conclusion: une lubie de réalisée. La jupe est fidèle à mon idée fixe. Portée avec des ballerines, je me sens comme Audrey Hepburn dans Vacances Romaines. Enfin... la taille de guêpe en moins, évidemment. Non mais franchement, comment est-ce possible ça?
Bonne rentrée, les enfants!







La jupe rétro froncée


  • réalisée sans patron
  • largeur: 2,80m de tissu froncé pour arriver à 73 cm de tour de taille
  • longueur finie: 70 cm (sans la ceinture)
  • fermeture éclair invisible sur le côté
  • tissu: satin de coton bleu marine Bennytex

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